TE 2 : Comment calculer l'écart salarial entre les genres et communiquer vos résultats

Modifié le  Ven, 4 Sept. à 10:02 H

Sommaire


Pourquoi est-il important de mesurer ces données, et en quoi cela contribue-t-il à la certification B Corp ?

Dans le cadre de la thématique d'impact « Travail Équitable » (TE), le travail sur l'écart salarial entre les genres n'est pas seulement un « plus » pour les grandes entreprises ; cela fait partie intégrante des standards :

  • TE 2.4 : À partir de l’année 0, les entreprises de catégorie « Grande », « XL » et «XXL » doivent calculer leur écart salarial entre les hommes et les femmes.

  • TE 2.5 : À partir de l’année 0, les entreprises de catégorie « XL » et « XXL » doivent publier leurs écarts salariaux entre les hommes et les femmes.

  • TE 2.6 : À partir de l’année 3, les entreprises de catégorie « Grande », « XL » et « XXL » doivent avoir comblé l’écart, le réduire ou justifier pourquoi il n’est pas suffisamment comblé. 

Mesurer votre écart salarial entre les genres et prendre des mesures pour y remédier contribue donc directement au respect des exigences TE pour les grandes entreprises et soutient, plus largement, vos engagements en matière d’équité et de non-discrimination relatifs à la thématique d’impact « Justice, équité, diversité et inclusion » (JEDI).

Lorsque vous communiquez vos résultats en toute transparence et que vous vous engagez à agir, vous :

  • Démontrez votre conformité aux exigences TE 2.4 à 2.6, le cas échéant.

  • Renforcez la confiance des collaborateurs et collaboratrices et votre redevabilité.

  • Générez des preuves claires que vous pouvez télécharger dans la section « Documentation et preuves relatives à la thématique d’impact TE » (calculs, notes méthodologiques, données et liens vers des rapports publics).


Calculer votre écart salarial entre les genres et identifier les mesures à prendre

Les standards de B Lab reconnaissent trois méthodes de calcul des écarts salariaux entre les genres parmi lesquelles vous pouvez choisir. Comprendre leurs différences vous aide à identifier à la fois les problèmes structurels et les inégalités individuelles.


Calcul de l’écart salarial moyen non ajusté au niveau de l’entreprise

Ce qu’il montre

Objectif principal

Ce qu’il peut révéler

La thématique Travail Équitable définit explicitement les écarts salariaux entre les genres non ajustés (également appelés « non contrôlés » ou « bruts ») et fournit une formule pour les calculer.

Au niveau de l’entreprise, cela consiste à calculer la moyenne des salaires des femmes et des hommes à l’échelle de l’ensemble de l’entreprise, à l’aide de la formule suivante :

écart salarial entre les genres

= salaire moyen des femmes / salaire moyen des hommes

Mesurer l’équilibre général du pouvoir économique et de la représentation entre les femmes et les hommes au sein de l’ensemble de l’organisation, en comparant leurs salaires moyens sans tenir compte d’autres facteurs tels que l’ancienneté, le poste ou l’expérience. 

Déterminer s’il existe un écart global de rémunération moyenne entre les femmes et les hommes au niveau de l’entreprise, notamment si les hommes sont surreprésentés dans les quartiles de rémunération les plus élevés et s’il existe une différence au niveau des primes ou d’autres formes de rémunération variable.



Calcul de l’écart salarial non ajusté au niveau de poste


Ce qu’il montre

Objectif principal

Ce qu’il peut révéler

Au niveau de poste, l’entreprise calcule le salaire moyen des hommes et des femmes par poste, ou niveau de compétences (selon le choix de l’entreprise), en utilisant la même formule non ajustée, mais au sein de chaque poste, ou niveau de compétences.

Mesurer l’équilibre du pouvoir économique et de la représentation entre les femmes et les hommes par catégorie d’emploi, niveau ou profession, et fournir une analyse plus détaillée que le chiffre à l’échelle de l’entreprise. Cela permet d’évaluer si des écarts persistent au sein de fonctions ou de niveaux comparables.

Si les femmes sont concentrées dans des fonctions ou des niveaux moins bien rémunérés tandis que les hommes dominent les fonctions mieux rémunérées ; et si certains groupes font face à des « plafonds de verre » ou à des « planchers collants » au sein de professions ou de niveaux spécifiques.

Cela permet également de mettre en évidence les cas où les écarts en matière de primes ou de rémunération variable sont dus à de la discrimination professionnelle.



Calcul de l’écart salarial ajusté entre les sexes


Ce qu’il montre

Objectif principal

Ce qu’il peut révéler

L’écart salarial ajusté entre les genres (également appelé écart salarial « contrôlé » ou « inexpliqué ») est calculé par un organisme tiers spécialisé.

L’écart salarial ajusté correspond à tout écart entre les femmes et les hommes qui subsiste après prise en compte des facteurs pertinents. 

L’analyse divise la différence globale en :

  • Une partie « expliquée » (due à des facteurs différenciateurs tels que le poste, l’expérience et les qualifications) ; et

  • Une partie « inexpliquée » (l’écart « ajusté »).

Identifier la part probable de l’écart salarial entre les genres qui ne peut pas s’expliquer par des facteurs liés à l’emploi et qui, par conséquent, peut indiquer une inégalité salariale ou une discrimination au sein de l’entreprise.

Vérifier si un écart significatif subsiste entre les salaires des femmes et ceux des hommes après prise en compte du poste, de l’ancienneté, de l’expérience et d’autres facteurs pertinents, qui indiquerait un biais systémique potentiel dans les pratiques de fixation des salaires qui ne serait pas uniquement dû à la discrimination professionnelle ou à la hiérarchie.

Important : Tout comme les standards soulignent que l’écart salarial ajusté entre les genres diffère des analyses d’égalité salariale, vous devez également éviter de supposer automatiquement que la partie « inexpliquée » est due à 100 % au genre. Elle met en évidence des différences qui ne peuvent pas être expliquées par les facteurs de votre modèle et que vous devriez examiner plus en détail, qui pourrait inclure le genre.



Remarque sur les biais et les opportunités

Même si une analyse des écarts ajustée montre que les différences sont « expliquées », ces explications peuvent tout de même refléter une inégalité structurelle entre les genre : c’est pourquoi la thématique Travail Equitable inclut également des sous-exigences distinctes, telles que TE 2.7 sur le salaire égal pour un poste équivalent et un ensemble de sous-exigences (TE 2.1 - TE 2.3) sur la transparence salariale et les structures salariales.

  • Les interruptions de carrière et le travail à temps partiel pour s’occuper de proches peuvent réduire le niveau d’ancienneté ou ralentir la progression professionnelle.

  • Les femmes peuvent être concentrées dans des familles ou des bassins d’emplois moins bien rémunérés.

  • Certain·es salarié·es peuvent être systématiquement exclu·es des projets menant à des rémunérations plus élevées.

L’analyse de l’écart salarial doit donc être combinée à un travail qualitatif (analyse des retours des collaborateurs et collaboratrices, enquête JEDI, examen des politiques), plutôt que d’être considérée comme un exercice purement technique.

Figure 1 : Représentation visuelle illustrant les deux méthodes de calcul. Sur le côté gauche de l’illustration, vous pouvez voir l’analyse de l’écart non ajustée/brute. À droite, vous pouvez voir l’analyse de l’écart salarial ajusté/inexpliqué.

Source : Pay Analytics


Études de cas

Étude de cas n° 1 : Utilisation de la méthodologie de l’écart salarial ajusté entre les genres au niveau de l’organisation

Entreprise A : une entreprise de vente au détail de vêtements où les femmes représentent 70 % de l’effectif total mais sont concentrées dans des postes en contact direct avec la clientèle en magasin. Voir ci-dessous la ventilation des données de l’entreprise A.


Facteur 

Femmes

Hommes

Répartition par genre (effectif total)

182 femmes (70 %)

78 hommes (30 %)

Rémunération annuelle moyenne

180 000 

240 000 

Nombre de personnes dans le quartile de rémunération le plus élevé

32

33

Nombre de personnes dans le 3e quartile de rémunération

45

20

Nombre de personnes dans le 2e quartile de rémunération

50

15

Nombre de personnes dans le quartile de rémunération le plus bas

55

10


  1. Calcul de l'écart brut (exemple au niveau de l'entreprise) :

  • Calcul de l'écart salarial en % : Selon nos standards, l'écart salarial moyen non ajusté entre les genres au niveau de l'entreprise est calculé en comparant le salaire moyen des femmes à celui des hommes dans l'ensemble de l'entreprise. Vous pouvez le présenter sous forme de ratio :

    • Écart salarial entre les genres = (salaire moyen des femmes) divisé par (salaire moyen des hommes)

    • Exemple avec les données de l’Entreprise A (ci-dessus) : = 180 000 / 240 000 = 0,75 = 25 %


  • Calcul de la différence salariale en unité monétaire : Pour montrer la différence salariale absolue entre les hommes et les femmes, il faut soustraire le salaire moyen des femmes du salaire moyen des hommes :

    • Différence salariale = (salaire moyen des hommes) moins (salaire moyen des femmes)

    • Exemple avec les données de l'entreprise A (ci-dessus) : = 240 000 - 180 000 = 60 000


  1. Le diagnostic :

L'écart important s’explique par la discrimination professionnelle, notamment dû au fait que :

  • Les femmes occupent majoritairement des postes moins bien rémunérés en magasin.

  • Les hommes sont surreprésentés dans les postes mieux rémunérés au siège social.

  • Les hommes sont davantage concentrés dans le premier quartile de rémunération, tandis que les femmes le sont davantage dans les quartiles inférieurs.


  1. Exemples de mesures que l’entreprise A peut prendre pour réduire l’écart :

Ces mesures s’inscrivent dans l’objectif de la thématique Travail Équitable de « lutter contre les inégalités salariales sous plusieurs angles : prévention, sensibilisation, écart salarial entre les genres, salaire égal pour un poste équivalent et salaires des plus bas rémunérés ».


Mesures tactiques à court terme

 Transparence salariale interne : Publier des grilles salariales claires pour tous les postes, du personnel de magasin au siège social, sur les canaux internes afin que les salarié·es comprennent les perspectives d’évolution et qu’il n’y ait aucun mystère autour des parcours professionnels.

Retour d’expérience des collaborateurs et collaboratrices sur les salaires : Recueillir et examiner systématiquement les retours d’expérience des collaborateurs et collaboratrices concernant leur salaire et leur perception de l’équité à chaque révision salariale, afin d’identifier et de corriger toute différence injustifiée liée au genre.

Mesures stratégiques et/ou à long terme

Parcours “du magasin au siège social” : Lancer des programmes de mentorat et de formation pour permettre au personnel de vente d'évoluer vers des postes dans les achats, les opérations et la finance au siège social.

Transparence salariale externe : Communiquer publiquement les fourchettes salariales pour tous les postes, du personnel de magasin au siège social (par exemple dans les offres d’emploi ou sur le site internet de l’entreprise), afin de faire preuve de transparence et de favoriser un recrutement équitable et éclairé.

Pré-sélection inclusive : Exiger que les listes de candidats présélectionnés pour tous les postes de haute direction (premier quartile de 25 %) comptent au moins 50 % de femmes.

Partenariats sectoriels

Partenariat sectoriel : Établir des partenariats avec des organisations spécialisées, telles que des experts en recrutement ou en développement de carrière, afin d’élaborer et de promouvoir des parcours professionnels standardisés pour les femmes dans la chaîne d’approvisionnement du secteur textile.



Étude de cas n° 2 : Méthodologie des écarts ajustés ou inexpliqués

Entreprise B : Un grand fabricant agroalimentaire où les hommes occupent 70 % des postes de scientifiques dans l’alimentation seniors. Voir ci-dessous la ventilation des données de l’entreprise.


Catégorie / Poste

Femmes (nb)

Hommes (nb)

Total

Femmes (%)

Hommes  (%) 

Ensemble de l’entreprise

300

220

520

57,7

42,3

Scientifiques dans l’alimentation – seniors

12

28

40

30

70

Scientifiques dans l’alimentation – juniors / intermédiaires

60

40

100

60

40



Catégorie / Poste

Rémunération annuelle moyenne – Femmes

Rémunération annuelle moyenne – Hommes

Ensemble de l’entreprise

90 €

100 €

Scientifiques dans l’alimentation – seniors

120 €

125 €

Scientifiques dans l’alimentation – juniors / intermédiaires

80 €

82 €


  1. Les résultats

L’analyse réalisée par un organisme tiers fait ressortir les principaux résultats suivants :

  • Écart ajusté / inexpliqué

    • Après avoir pris en compte la famille de postes, le niveau de poste, le lieu de travail, l’ancienneté et les qualifications, le modèle révèle que les femmes gagnent 97 % du salaire des hommes occupant des postes comparables

    • Cela implique un écart ajusté / inexpliqué de 3 %


  • Zoom sur les scientifiques seniors

    • Les hommes occupent 70 % des postes de scientifiques seniors et gagnent en moyenne 125 € contre 120 € pour les femmes.

    • Lorsque l’on tient compte des années d’expérience et des qualifications au sein du groupe des scientifiques seniors, une différence inexpliquée, petite mais persistante, subsiste en faveur des hommes.


  1. Diagnostic :

L’écart ajusté de 3 % indique que, même après prise en compte des facteurs légitimes (fonction, niveau, ancienneté, formation, etc.), les femmes sont toujours moins bien rémunérées que les hommes occupant des postes comparables.

  • Selon la sous-exigence TE 2.6, un écart de 5 % ou moins est considéré comme « comblé » ; cet écart se situe donc dans la marge acceptable.

  • Toutefois, cette « partie inexpliquée » peut encore mériter une attention particulière, notamment dans les postes de scientifiques seniors, afin de garantir une équité salariale durable et de surveiller toute tendance émergente.


  1. Exemples de mesures que l’entreprise peut prendre pour combler l’écart ;


Mesures tactiques à court terme

Remédiation immédiate : Ajuster les salaires des 20 femmes identifiées pour garantir la parité et intégrer des contrôles d’équité dans les évaluations annuelles.

Révision annuelle et révision salariale : Intégrer des contrôles d’équité salariale dans les processus de promotion et de révision salariale annuelle. Cela répond à la sous-exigence TE 2.6 visant à combler, réduire ou justifier les écarts salariaux au fil du temps.

Mesures stratégiques et/ou à long terme 

Pratiques de recrutement : Cesser de demander aux candidates leur historique des salaires, ce qui perpétue les inégalités lorsque les femmes changent d’employeur.

Programmes et formations dans les sciences : Investir dans un programme « Les femmes dans les sciences » afin d’élargir le vivier de candidates à des postes d’ingénierie hautement rémunérés.

Indicateurs de performance objectifs : Abandonner les évaluations basées sur le « potentiel », qui favorisent les hommes, au profit de grilles d’évaluation objectives fondées sur des indicateurs clés de performance (KPI) pour l’attribution des primes.

Refonte des politiques : Supprimer l’exigence de « déplacements internationaux à court préavis » dans le cadre du programme « Haut potentiel » afin d’éviter de pénaliser les personnes ayant des responsabilités familiales.



Quelle méthodologie utiliser ?

  • Utilisez l’écart salarial entre les genres non ajusté au niveau de l’entreprise pour identifier et mettre en évidence les problèmes structurels généraux de représentation au sein de l’ensemble de l’organisation (par exemple, si les hommes sont globalement concentrés dans les postes mieux rémunérés).

  • Utilisez l’écart salarial entre les genres non ajusté à un même niveau de poste pour identifier et mettre en évidence les problèmes structurels de représentation au sein de familles ou de niveaux de postes spécifiques (par exemple, lorsque les hommes dominent les postes de spécialistes seniors).

  • Utilisez la méthodologie de l’écart salarial ajusté entre les genres pour examiner et identifier de manière plus approfondie les problèmes potentiels d’équité salariale au niveau individuel ou au sein d’un même poste, après avoir pris en compte les facteurs légitimes tels que le poste, l’expérience et les qualifications.

Pour les grandes organisations ou les multinationales, l’adoption d’un modèle "centralisé-décentralisé" peut constituer une approche utile et efficace :

  • Équipe centrale : dirige l’analyse afin de garantir une source unique de données fiables et des calculs cohérents entre les différents systèmes de paie.

  • Équipes locales : gèrent les actions de suivi sur la base de ces données.

Cette approche est conforme aux attentes de la thématique Travail Équitable concernant la gestion des actions au niveau du groupe par opposition à celles au niveau des filiales.

Obligations locales en matière de reporting : dans certaines juridictions, il existe des exigences juridiques spécifiques concernant le reporting de l’écart salarial entre les genres. Celles-ci imposent souvent des méthodologies de calcul précises et des données obligatoires, telles que les commissions, les primes ou les avantages en nature. Assurez-vous de bien connaître les exigences juridiques applicables en matière de déclaration et les délais en vigueur sur ces marchés.


Communiquer vos résultats

La sous-exigence TE 2.5 demande explicitement aux entreprises concernées de communiquer publiquement leur(s) écart(s) salarial(aux) entre les genres, en fournissant un lien vers une page publique ou un rapport expliquant la méthodologie utilisée.

En interne, la communication favorise la compréhension des collaborateurs et collaboratrices et renforce la redevabilité (conformément à l’importance accordée par la sous-exigence TE 2.2 à l’explication de la manière dont les salaires sont fixés). Voici quelques exemples de bonnes pratiques (non obligatoires, mais alignées sur la thématique) :

  • Des réunions d’information internes et des assemblées générales pour expliquer la différence entre les écarts bruts et les écarts ajustés.

  • Des kits méthodologiques et des FAQ destinés aux managers pour fournir aux dirigeant·es et aux responsables des éléments de langage concernant les fourchettes salariales et les processus d’évaluation.

  • Des bilans d’équité personnalisés accompagnés d’entretiens individuels avec les salarié·es au sujet des ajustements salariaux.

  • Une collaboration avec les Groupes de Ressources Employé·es pour les salarié·es concerné·es afin de partager des données et de créer une boucle de retours, garantissant ainsi que des solutions telles que le mentorat répondent réellement aux besoins des salarié·es.

En externe, la communication témoigne de la transparence, d’une forme leadership dans le secteur et du respect des exigences en matière de déclaration juridictionnelle. Voici quelques exemples de bonnes pratiques :

  • Votre rapport d’impact doit inclure vos données et votre méthodologie relatives aux exigences TE 2.4 et TE 2.5.

  • Une mise en conformité avec toutes les obligations locales en matière de reporting, telles que les directives de l’UE sur la transparence des salaires ou d’autres dispositifs nationaux mis en avant dans la thématique d’impact TE.

  • Un communiqué de presse axé sur l’action : publiez un plan d’action reliant vos obligations TE 2.6 (réduire/combler/justifier) à votre stratégie plus large en matière d’équité salariale.


Ressources supplémentaires

  • Ressources pour calculer l’écart salarial entre les genres non ajusté

    • SDPI II.B.6 Gender pay gap: Equality of remuneration, see pages 78-79 (United Nations Research Institute for Social Development) (EN)

    • Achieving Pay Equity: How analytics has evolved to support true progress (Mercer) (EN)

  • Ressources pour calculer l’écart salarial ajusté entre les genres

    • Autonomiser les femmes au travail : politiques et pratiques des entreprises en faveur de l’égalité entre les genres, voir section 2.1 (L'Organisation internationale du Travail, l’Union européenne et ONU Femmes (EN) (FR)

  • Ressources pour en savoir plus sur l’intégration des personnes non binaires

    • How to calculate a gender pay gap (WGEA), see What about non-binary employees? (EN)

  • Exemples de communications publiques : Rapport sur l’équité salariale de Natura


Note importante : Les conseils fournis dans cet article ne font pas partie des standards du B Lab et doivent être utilisés à titre informatif uniquement. Ils ne garantissent pas un résultat d’audit favorable. Toutes les décisions d’audit finales sont prises de manière indépendante par les organismes tiers indépendants qui travaillent avec B Lab. B Lab décline toute responsabilité quant aux actions, décisions ou omissions de ces prestataires indépendants.


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